Quel que soit l’organisme financier que vous choisissez pour solliciter le prêt hypothécaire, il va se prémunir contre les éventuels risques d’impayés. Avant de contracter ce prêt, vous devez mettre en place une garantie pour le remboursement du capital.

Quelles formes de garanties financières ?

La garantie peut être sous forme d’hypothèque sur vos biens immobiliers ou sous forme de caution. Pour monter votre dossier, vous devez présenter des pièces justificatives concernant votre identité, votre situation financière et votre RIB.

Hypothèque sur un bien immobilier

Concernant le bien à hypothéquer, il peut s’agir d’une maison, d’un terrain et quelques fois des voitures. Si vous ne payez pas vos mensualités, votre organisme financier est dans l’obligation de vendre le bien immobilier pour se payer les mensualités. Le bien hypothéqué doit être constaté obligatoirement par un acte notarié. Il doit être soumis au taux légal de publicité foncière. Ce dernier équivaut à 0.715% du capital emprunté. Son coût varie toujours en fonction du prêt hypothécaire. Notez que la valeur de votre bien immobilier doit être largement suffisante par rapport au montant du capital que vous empruntez. Il est alors essentiel d’effectuer une estimation de tous vos biens à l’aide des services d’un agent immobilier compétent ou d’un notaire.

Cautionnement

Si vous ne possédez pas de biens immobiliers à hypothéquer, optez pour le cautionnement. Il est possible de se faire cautionner par un tiers ou un organisme se spécialisant dans le secteur. L’un de vos proches peut s’engager gratuitement à payer vos mensualités à votre place en cas de non-remboursement de votre part. Un organisme de cautionnement lui, s’engage à se substituer à rembourser votre prêteur, avec une rémunération de 2 à 3% du capital emprunté. Dans un prêt hypothécaire, l’hypothèque d’un bien immobilier est plus intéressante que la caution en matière de coût. A l’inverse, la caution est la moins risquée.